La traversee du desert
  

La traversee du desert

Kungrad, Ouzbékistan le 23/08/2010

 

A Aktau, j'ai profite un peu de la mer Caspienne (il n'y avait que ca a y faire). J'ai aussi profite de ces hotels super chers, pour faire ma lessive dans le lavabo (j'ai desperere de chercher une laverie!).

Finalement, dimanche soir, je tente de monter dans le train sans billet. C'etait le seul train pour l'Ouzbekistan avant jeudi. Si je le ratais, il fallait prendre l'avion 3 jours plus tard pour Almaty pour 200 euros, et je pouvais faire une croix sur l'Ouzbekistan.

Heureusement une adorable dame anglophone (qui travaille dans une compagnie petroliere, forcement...) m'a aide. Mais si on peut (doit) donner des backchich aux Kazakhs, ca ne marche pas avec les Ouzeks : donc je n'ai pas pu monter dans les wagons a destination de l'Ouzbekistan. Je suis monte dans un wagon kazakh a destination dune gare perdue dans le desert, Bejneu. Et la, en une correspondance d'une heure, il me fallait acheter un billet de train pour un autre train (deja complet) vers l'Ouzbekistan. J'ai bien hesite, de peur de me retrouver coice dans cette gare dans le desert... Je decide donc de monter le backchich, en demandant a la responsable du train si elle peut m'arranger le billet a Bejneu.

Heureusement !! 5 heures du matin le lendemain, nous arrvions a Bejneu : gare bondee, impossible d'atteindre le guichet. On dirait qu'il y a des familles entieres qui viennent de passer une ou deux nuits (ou plus?) dans cette gare, c'est incroyable. La responsable du train a eu du mal a obetnir mon billet manifestement, mais l'a eu, 20 minutes avant le depart du train pour l'Ouzbekistan. Quel soulagement !!!

Je monte donc dans ce train, dans le fameux "obshij wagon", la betaillere. Qu'importe ! J'ai eu mon billet, c'est tout ce que je voulais. Nous nous lancons donc pour une journee a traverser le plateau d'Oust-Yourt, a la vitesse de  croisere de 50 km/h. Rien a voir, c'est le desert.

Une enorme grille barbelee s'etend vers l'horizon... j'ai bien mis 1 minute a realiser que c'est la frontiere. Tant pis pour la photo alors.

Puis, a chaque halte au milieu du desert (sans meme de route ou village a proxilite), des hordes de gend montent dansle train pour vendre des marchandises aux voyageurs. Nourriture froide au chaude, boissons, glaces, poupees, parfums, telephones, vetements, monnaie (50% plus interessant que le taux officiel !)... petit a petit, le train se transforme en vrai bazar. Les vendeurs arrivent a peine a se croiser dans les couloirs avec leurs gros sacs, tous hurlent. Il y a plus de vendeurs que de voyageurs!

Et finalement on arrive a Kungrad. En Ouzbekistan, il est obligatoire de se loger dans des hotels, pour le control de la ploice des migrations. ais, pas d'hotel a Kungrad : j'enchaine donc deux heures de bus et arrive a Noukous. Il reste de la place dans les hotels, ouf. tout va bien donc, je suis en Ouzbekistan, le coeur leger. Et en plus il fait frais. Le bonheur.

 

Commentaires

 Boby
Quelle aventure!
J'ai remarqué que tu photographie peu la population locale. Est ce parce que les gens la bas n'aiment pas être pris en photo?



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